"Et je serai fier de mon cri ; S'il éveille en échos dociles ; Le sourire des gens d'esprit ; Et la fureur des imbéciles"

Albert Bausil - Devise du Cri catalan

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Bulletin d'adhésion pour l'année 2008 :

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 9 MAI

La surenchère dans la bêtise

Après l'intervention en catalan de Monsieur Vilanova durant la séance du conseil municipal de Perpignan du lundi 28 avril, l'Association de Défense pour les Pyrénées-Orientales dans la République (Adpor) regrette " la surenchère dans la bêtise " avec celle de Daniel Mach à l'Asssemblée Nationale le 7 mai, et en attendant celle prévue le 15 mai de Jean-Paul Alduy au Sénat. L'acte est d'autant plus grave, que Monsieur Mach oublie qu'étant député il n'est pas seulement un représentant de sa circonscription, mais de la nation entière dont la langue est le français. Il est également paradoxal que Monsieur Mach qui avait largement médiatisé son opposition au texte d'une chanson de Rap outrageant la France, se mette aujourd'hui à critiquer vertement la République et ses principes.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 3 MAI


Concernant l'intervention en catalan de Monsieur Vilanova durant la séance du conseil municipal du lundi 28 avril, l'Association de Défense pour les Pyrénées-Orientales dans la République (Adpor) rappelle que l'article 2 de la Constitution précise que "la langue de la République est le français". A ce titre, le Conseil Constitutionnel a par exemple autorisé en 1991 l'enseignement de la langue Corse, dans la mesure où il était facultatif. De même, l'utilisation d'une autre langue que le français pendant un Conseil municipal est acceptable, si une traduction est assurée. Il ne s'agit pas d'un combat contre nos identités et langues régionales, mais d'un combat pour l'égalité des citoyens français. Un "nouveau catalan" ne parlant pas la langue catalane doit pouvoir écouter et comprendre une séance du conseil municipal dans la langue nationale, le français. En déclarant : " Quand un français s'installe en Catalogne-Nord, il apprend le catalan " Monsieur Vilanova fait preuve d'intolérance et de discrimination envers de nouveaux arrivants qui ne doivent pas se sentir étrangers dans leur propre pays.

Par cet acte provocateur, Monsieur Vilanova a offert un coup de publicité inespéré à sa formation politique (ERC) en perte de vitesse depuis quelques mois.

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Compte-rendu de la

Présentation de l'ouvrage

"Contre le communautarisme"

par son auteur Julien Landfried

à la librairie Torcatis de Perpignan

le jeudi 10 avril

Invité par l'Association de Défense pour les Pyrénées-Orientales dans la République (Adpor), Julien Landfried, Directeur de l'Observatoire du communautarisme est venu présenter et dédicacer son ouvrage : " Contre le communautarisme " (Armand Colin) à la librairie Torcatis de Perpignan ce jeudi 10 avril.

Julien Landfried définit le communautarisme en France comme
" la substitution du vieux principe de l'intérêt général par celui de l'identité ".

Ce phénomène est dû au dynamisme et à l'opportunisme des
" entrepreneurs communautaires ", c'est à dire les personnalités ou les associations censées représenter à elles seules l'ensemble d'une communauté religieuse, sexuelle, géographique… Une représentation qui bénéficie de la complaisance médiatique, d'un effet de mode, et du calcul politicien.

Julien Landfried voit dans l'essor du communautarisme, une atteinte à l'universalisme républicain et un effet d'éviction des sujets importants (sociaux et économiques). De ce fait, du droit à la différence on arrive vite à la différence des droits.

Cependant, d'après l'auteur, il ne faut pas faire la critique du
" fait communautaire ", mais il faut préserver le communautaire du communautarisme. De plus, on a malheureusement disqualifié l'idée même de patriotisme et de nation, alors qu'il s'agissait d'un lien unificateur, ce que Julien Landfried nomme le " patriotisme doux ".

Enfin, il se fait le défenseur de " l'assimilation " qui est " le seul antiracisme concret ", grâce notamment aux mariages mixtes. Il reproche à " l'intégration " d'être un terme creux, et fait référence aux problèmes communautaires de Perpignan (événements de 2005) alors que le maire Jean-Paul Alduy n'a de cesse de qualifier sa ville de " modèle d'intégration ".

Publié dans L'Indépendant et L'Hebdo catalan


http://www.communautarisme.net/

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Compte rendu de la réunion publique du 20 juin 2006 en présence du Député Zuccarelli : "Le combat républicain"

Comptes rendus des conférences de 2006 et 2007

Communiqués depuis 2006

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·Parce que nous sommes pour la sauvegarde, l'épanouissement et le respect des cultures et traditions spécifiques au département des Pyrénées orientales, ouvert sur l'extérieur, ancrée et défendue dans la République française.

· Parce que nous pensons que seule la France est en mesure de préserver efficacement les caractéristiques culturelles de notre département.

· Parce que nous refusons la perte de ces singularités dans un englobement avec celles de la Catalogne espagnole.

· Parce que nous sommes fidèles au principe d'une France unie, principe affirmé dès le XIIIe siècle, et repris par la devise révolutionnaire affirmant une " République une et indivisible ".

· Parce que nous craignons une dérive politique du catalanisme qui souhaite un rattachement institutionnel avec une région espagnole séparatiste, aux desseins égoïstement économiques.

· Parce que nous constatons qu'aujourd'hui, seules les thèses autonomistes sont présentes sur la place publique, alors qu'elles ne représentent qu'une minorité de personnes.

· Parce que nous sommes convaincus que les conséquences économiques et sociales de ce séparatisme seraient graves et irrémédiables pour notre département.

· Nous décidons de créer l'Association de défense pour les Pyrénées Orientales dans la République, chargée d'exprimer la voix d'une majorité d'habitants trop peu entendue, refusant toute contestation du rattachement avec la France.

· Notre association a un but informatif : rappeler la spécificité de notre département, tout en dénonçant la déviance séparatiste.

 

Association de Défense pour les Pyrénées-Orientales

dans la République

83 rue Maréchal Foch 66000 Perpignan /

06 42 62 24 26/

www.adpor.info